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lundi 25 août 2008

Ballade d'aujourd'hui (en vtt)

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Que la vie est belle quand on monte ces belles montagnes... Me voila donc parti pour une ballade un peu plus longue que la derniere: La ballade dite de Feston, suivie du vallon de Richelme, pour arriver à la cabane forestiere du Cousson, et descente par les Oreilles d'ane. Je n'ai pas pris le cardio, juste histoire de voir comment ca fait de pédaler "au nez". Ben finalement c'est pas plus mal! On sent pareil quand le palpitant est à fond! ;) Cette ballade permet de s'approcher de la cime du Cousson, par une longue montée assez pratiquable mais usante apres etre allé aux Dourbes par une montée sur route, puis avoir "fait Feston". Cette montée c'est la montée du Richelme, derniere montée utlisée par le raid des terres noires en 2007 (2008 je sais pas je travaillais...). Elle est assez à l'ombre. Il n'est pas rare d'y croiser du gibier, mais aujourd'hui je n'y ai croisé qu'un écureuil. Arrivé à la cabane forestiere, une fontaine (au fort débit!) vous appelle de ses doux remous; elle est bien fraiche. Ensuite la descente des oreilles d'ane. La garce elle m'a fait mal aux pattes! (Pour moi ca c'est nouveau: les descentes en vtt fatiguent! Arrivé en bas, quelques frayeurs plus tard, je me félicitais d'avoir réglé au minimum le déclanchement des pédales auto! Voici quelques photos. Sur une des 3 on peut distinguer une montagne chère à Claude (qui ne vaut pas les cols de par chez moi!!!)

Voici Feston, avec derriere le Pic de Couar, et sur sa droite on discerne la Barre des Dourbes:

La montée du Vallon de Richelme (prise dans l'autre sens, c'est la descente...):

La petite fontaine à la cabane forestiere de Cousson:

La vue avant la descente, avec la montagne à Claude (je crois), bien au fond.

samedi 23 août 2008

C'est bien, le VTT, aussi...

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Sans doute que la victoire de Julien Absalon à Pékin vont créer des vocations et que les sentiers environnant ma petite ville vont etre plus fréquentés. Mais peu importe, mon coin est un vrai gruyere en ce qui concerne les sentiers balisés VTT, y'aura de la place pour tout le monde. Pour vous situer, Digne les bains est un des plus beaux spots de VTT de France, d'apres les revues spécialisées, et un des raids vtt les plus connus des aficionados, les Terres Noires, se court autour de chez moi. Mais ma ballde n'a pas emprunté les sentiers de cette course reconnue. Derrière chez moi de nombreux sentiers peuvent vous faire aller de villages en villages, sans presque toucher de goudron. La chasse n'étant pas encore ouverte, j'ai eu l'occasion de croiser une superbe biche, un peu interloquée de rencontrer un humain accoutré de la sorte. Mais elle ne l'a pas été longtemps, et m'a distancé par un coup de rein bien en règle... Sur qu'elle mériterait le maillot à pois la bougresse. Je crois que je vais plus faire de vtt, car y'a pas mieux pour bosser la vélocité, et faire monter le cardio. (186bpm dans un montée particulièrement rude), tout en se détendant et en oubliant quelque peu la civilisation. Voici quelques photos de ma ballade. La grosse montagne est "Le Cousson", le petit village se nomme "les Hautes Sieyes". Sympa, hein? Et vous n'avez rien vu!

Ventoux des forumeurs du 10 aout. Une réussite!

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On aura quand meme réussi à faire venir des belges, des parisiens, des aixois (en majorité!), des Bédouinistes, enfin bref, du monde! Le beau temps était en plus au rendez vous. Un peu frais le matin, mais la chaleur va vite faire son apparition! Pour l'occasion, mon neveu Fabien était de la partie, bien décidé à en découdre avec le Ventoux malgré le peu de km qu'il avait engrangés pour l'occasion. Nous nous retrouvames devant un bon café, et les fameux croquets confectionnés par Lydie (il n'a pas du t'en rester beaucoup!). Quelques membres du team Scott Velo101 étaient de la partie (Philippe, Jean Pascal, Magda), contribuant à la bonne humeur du peloton. On fit les photos traditionnelles, et c'est parti! La petite montée avant la descente des gorges de la Nesque me permit de jauger l'état de forme de Fabien, qui semblait bien se débrouiller. Nous nous retrouvames au Belvedere pour faire la descente à peu pres ensemble. Puis au détour d'un tournant, Le voilà, le Ventoux, ce pourquoi on est venu. a ce moment là je me demande ce qu'il a de plus qu'un col de ma région comme la Bonnette, ou plus simplement "mon" Corobin, certes moins long, mais... Bon allez Claude j'arrete de battre en breche ton mythe! Mais quand tu verras les cols du 04 tu comprendras ce que je veux dire! Un petit arret aux "routes du Ventoux", chouette velociste de Bédoin, et les hostilités pouvaient commencer. Je me débrouillais pour rester dans la ligne de mire de Fabien, histoire de le motiver. Le virage de Saint Esteve (et pas Saint Estephe!) passé, les choses serieuses commencent. Et j'ai beau me dire que ce n'est qu'une montée, elle est quand meme raide! Perdu dans mes éllucubrations, je ne vois pas que Fabien n'est plus derriere moi. Je fais donc demi tour, et le retrouve sur le bord de la route, en train de réparer une roue crevée. C'est pas possible, c'est de famille! J'imagine Yves et Michel en train de parler de la famille "pschhhh". Tout en réparant, nous croisons Laetitia, elle aussi décidée à se faire le Ventoux... à pied. Nous reppartons tranquillement, je retrouve l'unique virage en épingle de la montée, meme pas plat, qui me dit que le Chalet n'est pas loin. Je m'aperceois que je n'ai plus d'eau, alors je redecends sur le neveu qui en a sans doute encore un peu dans son Camelback. Au moment ou je le retrouve et lui demande de me "passer le tuyau", une crise de crampes massive lui prend dans les jambes, de mauvaise augure pour la suite de la montée... Un couple s'arrete pour voir si tout va bien, on fait une petite pause et c'est reparti. Les copains doivent deja etre au sommet. Nous retrouvons Vincent, qui monte à son rythme. Finalement nous nous retrouvons au Chalet; il vaut mieux que Fabien s'arrete, il a encore des crampes. Nous retrouvons Michel, pas décidé, qui nous attend, attablé devant des restes de tartelette, de boisson. Nous attaquons ensuite la descente par Sault, ou les discussions forumistiques vont bon train. Les collègues nous retrouvent à Sault, et nous voila attablés au resto "Le Louvre", ou je remarque une paire de guitares dans un coin. Peut etre le patron est il musicien? Le menu est splendide. Les discussions vont bon train, on parle des passions de chacun, de velo bien sur, et je vois que Philippe et Magda sont des passionnés qui ne se prennent pas la tete. Je n'en doutais deja pas avant. Le vin est sympathique, ca respire la convivialité ce repas! Deja il est l'heure de se quitter. Nous ramenons Dimitri à Laragne qui a eu la bonne idée de faire un "mimi" à un troupeau de moutons en venant, et nous rentrons à la maison, plein de bons souvenirs. On pense deja à un prochain rassemblement des forumeurs pour l'année prochaine, avec un autre haut lieu du cyclisme, histoire de changer un peu, ou nous esperons encore plus de monde.                               1.jpg90.jpg

vendredi 22 août 2008

Au boulot!

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Voilà c'est décidé, cette année je bosse. Pas question de se faire un Ventoux Master Series en demi teinte, ou un DFU à moitié, ou une Marmotte à la ramasse comme je les ai connus cette année, meme si d'une certaine façon j'y ai pris un plaisir certain. N'y connaissant rien en entrainement, je le confierai à Eric Géhin, coach qui suit aussi l'ami Claude Viquesnel. On pourra se faire quelques séances en commun dans les monts de Vaucluse, ce qui peut etre tres motivant. La préparation commencera en Octobre. J'en profiterai aussi pour faire chauffer le nouveau Home trainer. Celui là est TRES silencieux! On n'entend rien dans la piece à coté! Il me semble tres efficace en ergonomie (j'ai pu régler la meme position que sur mon vélo). Y'aura aussi quelques kilos à perdre... au moins 8! Voilà le programme de cet automne/hiver! Y'a du boulot, hein? Je mettrai de temps en temps quelques billets pour parler de mon ressenti, des progrès, des objectifs... A bientot!

Ci jointe une photo du HT

mardi 19 août 2008

Un blog terrible!

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Allez, je vous en supplie, sur le blog de Nicolas Loth, un mec qui a un talent certain pour l'auto dérision, et qui le partage avec Romain Feuillu, dont les prestation d'acteur permettent de ne pas douter d'une éventuelle reconversion dans le cinéma en fin de carriere (que je souhaite la plus loin possible!). Voici son adresse: http://journaldeborddenicolasloth.hautetfort.com

Allez y de ma part!;)

lundi 18 août 2008

Le retour de la Marmotte!

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Je mets en ligne quelques photos fournies par Laurent Grisel. Beaucoup de souvenirs reviennent, et finalement, heureusement, que des bons. Le Galibier m'a impressionné, grandiose, et rien que pour lui je ne regrette pas de l'avoir faite, cette Marmotte. L'arrivée, le plaisir de l'avoir finie, Claude qui me secoue les puces quand je voulais laisser tomber, les repas avec les copains du forum, des patients à moi de Digne qui mangeaient à la table voisine dans le meme resto que nous, sans savoir que nous y étions (le monde est petit!)... Presque un petit gout de revenez-y... Presque. Car l'année prochaine sera axée sur 2 évènements: Le Ventoux Master Series, avorté par manque de gnaque et d'entrainement, et le DFU que je n'ai pas fait pour faire ma Marmotte, et je le regrette. Les autres cyclos ne seront que secondaires (Monts de Vaucluse, Ardechoise, Ariegeoise... à confirmer)

samedi 26 juillet 2008

Rencontres d'avant tour

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C'est en lisant sur velo 101 un post sur Guillaume De Carvalho, quelque décrié, que je me décidais de le rencontrer lors de son arrivée à Digne les bains, un jour avant l'arrivée des pros. Qui est il? Tout simplement un gars, amoureux de la montagne, pisteur secouriste, qui s'est décidé à faire le tour de France, un jour avant. Et la suite du récit montrera que c'est un vrai guerrier. Je contacte donc sa belle soeur pour lui proposer de faire quelques km ensemble avant d'arriver à Digne. Nous nous donnons donc rendez vous en haut du col de l'Orme, à une quizaine de km de Digne. Je m'attendais à voir arriver un "vrai coursier", avec la voiture suiveuse, la caméra embarquée, le derriere sur un vélo full carbone extra light... Que nenni! Voila notre Guillaume qui roule sur un cruiser, saccoches accrochée et des pneus gros comme mon bras. Là je commence à me dire que ce gars là est inconscient! Nous échangeons quelques mots, parlons avec des hollandais qui nous prennent en photo, et c'est parti vers Digne. Guillaume me raconte ses étapes, ses rencontres, comment il s'est organisé pour boucler la Grande Boucle: Sa recette, c'est camping, et systeme D, sans contrainte horaire, et sans stress de la moyenne, façon cyclotouriste un peu. Mais quel cyclotouriste! Toujours avec le sourire, une motivation sans faille. Nous voilà déja arrivés à Digne. Nous passons la ligne d'arrivée, ou deja quelques camions arrivent pour installer le materiel du lendemain. Nous nous rendons ensuite sur la place du géneral de Gaulle pour rejoindre sa tendre et chere, qui l'attend pour partir à Embrun pour la premiere étape serieuse des alpes... Une biere bien méritée (surtout pour Guillaume!) nous permet de mieux faire connaissance. De notre place nous eumes le temps d'entre apercevoir l'autre Guillaume, qui fait lui son tour "dans la soie" avec véhicule d'assistance et tout et tout avec d'autres objectifs que celui de se faire son tour à son rythme. Chacun son truc, faut pas juger ;) Le moment est venu de se separer. Cette rencontre me laisse songeur quand à la motivation qu'il faut pour faire ce type d'épreuve, et le courage qu'il lui faut pour faire cet exploit. Donc bravo Guillaume! Voici son blog: pleinsud.top-depart.com

mercredi 9 juillet 2008

La Marmotte: Epilogue...

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Je sors du toubib: tendinite de la patte d'oie. Donc repos forcé et kinésithérapie à faire. Le Ventoux des forumeurs de juillet est gaché. J'y serai en voiture pour encourager les copains. D'ou les douleurs dans les montées... Apres digestion de cette course, je me demande si je n'y serai pas l'année prochaine, avec moins d'arrets...

La Marmotte: Montée de l'Alpe

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La montée vaut un billet à elle toute seule. Apres une longue pause au dernier ravito (j'étais plus à ca pres...), nous partons donc affronter les derniers virages. Mais le coeur et le corps n'y sont plus. Des les premieres impulsions sur les pédales, le mal au genou est toujours présent, mais je vais essayer... Je n'arrive pas à trouver un rythme, alors je me mets à compter les coups de pédale pour faire 100 mètres. 1er virage. Je vois deja des cyclistes assis, fatigués, j'essaie de tenir, mais je m'arrete au second, la pente est vraiment dure. Je repars 10 minutes apres, cahin caha, en essayant d'appuyer en priorité sur la pédale gauche. Je m'asperge d'eau. Mince, je me suis gourré de bidon, et je m'arrose le casque avec de l'hidrixir. Manque plus que les guepes!!! Remarque elles m'auraient fait avancer! En montant, j'entends un "Allez Denis!". C'est Michel Roux, 4eme de la Marmotte qui m'encourage. Ca fait plaisir. Et encore plus plaisir quand le lendemain il me passera un coup de fil pour prendre de mes nouvelles. Au 7eme virage, je n'en peux plus, j'ai mal et j'ai envie d'arreter. Je passe un coup de fil à Claude pour lui demander de venir me chercher: "Tu la finis cette Marmotte, quitte à finir à pieds!" qu'il me dit. "Bon ben alors à ce soir!" que je lui dis pas content... Bon ben on va continuer à pieds... La pente étant un peu plus douce je remonte sur le vélo, pour pas longtemps, jusqu'au virage 10. Je suis vidé. 2km et j'y arriverai pas... Perdu dans un virage de l'Alpe, je vois Karl et son copain qui redescendent pour rentrer à Paris. Les encouragements me font chaud au coeur. Et sur ces entrefaits je retrouve mon cycliste handisport qui est aussi en galère, encouragé par son ami. Je ne peux plus me plaindre et son courage me touchent profondément. Il n'en fallait pas plus pour me motiver. Je lui demande si je peux finir la montée avec lui, il me présente à son copain, lui explique que c'est lui qui m'a mis sur un velo, et nous voila parti. J'ai toujours mal, mais là je m'en fous. Je suis juste un peu devant, car les encouragements des passants sont pour lui. Ca lui fait du bien. Son moral est incroyable, et ces quelques km à monter avec lui ont changé j'en suis sur ma façon de voir l'effort sur un vélo. En pensant à tout ca, je m'aperceois que je suis un peu trop en avant, alors je l'attends, et je le laisse passer. C'est plus un symbole, car pour moi la place m'importe peu (vaut mieux à ce niveau là!!!). Ca fait deux fois qu'il me remet sur le vélo. Alors merci à toi Christian, je te dois beaucoup. Entre temps, Claude, pris de remords, va à la chambre d'hotel mais ne trouve pas les clefs de la voiture pour venir me chercher. Il m'appelle, et je lui dis que ce n'est plus la peine et que j'ai trouvé la motivation qu'il me fallait. On se congratule avec Christian, avec son collègue. Je suis fier de moi malgré le fait qu'il n'y ait que 9 classés derriere moi. Je ne pensais pas finir, et finalement, j'ai atteint mon objectif.

lundi 7 juillet 2008

Quelle Marmotte, suite et fin!

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Nous sommes donc en haut du Galibier, col mythique parmi les mythiques. La température est basse, il ne faut pas trainer car de gros nuages commencent à s'amonceler au dessus de nos tetes. Manquerait plus qu'on se prenne la pluie dans la descente du Lautaret... Allez c'est parti, je vais essayer de me refaire une santé mais pas moyen de ne plus avoir mal. Mais je me dis qu'il ne reste "plus que" l'Alpe, alors j'y vais. Je rencontre quelqu'un que je voulais aborder depuis tres longtemps: un alsacien que j'ai croisé dans le col de la Schlurt qui m'a donné envie de faire du vélo, qu'un cruel accident a privé d'un bras et d'une jambe. Quand je l'ai regardé passer, j'ai été impressionné et je me suis dit que si il y arrive je pourrais bien le faire. Fin du flashback. Dans la descente je l'ai abordé pour lui dire, et nous avons fait un peu plus connaissance. Au niveau de l'alpe je ne l'ai plus vu. Les petites montées commencent à etre dures à aborder, ca me fait souci pour l'alpe, mais je me dis que ce serait trop bete de ne pas arriver en haut. Chaque poussée sur le genou me fait maintenant régulièrement mal, et le genou enfle. Nous nous arretons au dernier ravito, ou une ambiance particulière règne, puisqu'il ne reste plus que 50min avant qu'on ne chronometre plus ceux qui passent. Mais je m'en fous à ce moment là, je ne sais meme pas si je vais finir la montée alors... Rien que la montée de l'alpe vaut un compte rendu, alors je me reserve pour demain!

dimanche 6 juillet 2008

Quelle Marmotte!

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Salut à tous! Nous voilà donc parti Claude et moi jeudi pour l'Alpe d'Huez. La montée, en voiture nous paraitra facile, sauf les 4 premiers virages... L'avenir proche nous dira que TOUS les virages de L'Alpe sont difficiles. L'hotel est sympathique. Le personnel aussi. La météo n'est pas terrible, et il n'y a rien de pire qu'une station de ski hors saison sous la pluie. Nous allons chercher nos dossards, et faisons un petit tour dans le village des exposants ou quelques nouveautés sont déjà en vente (le pro3 race coloré par exemple). Gianni Marcarini est toujours là avec ses maillots. Un petit repas à l'hotel et au dodo, faut récupérer du voyage. Le lendemain la météo est de la partie, et la station semble enfin se reveiller en flamand, en anglais, quelquefois en belge, mais pas souvent en francais. Il me semble etre à l'étranger! Le midi nous retrouvons Laurent, Karl et son pote (excuse moi j'ai oublié ton prénom...) et Raphael autour d'un plat de pates, ainsi que le soir dans un chouette resto (voir plus bas). Ca c'était pour nous remettre dans l'ambiance...

Le jour J: Réveil 5h, un peu fébrile. Je vérifie 50 fois chaque chose (nourriture dans la poche de gauche, papiers et téléphone dans la poche du milieu, et poche de droite vide pour la poubelle). A 6h10 nous voilà dans la descente de l'alpe, un vrai régal, pour rejoindre les autres en bas. Raphael en profitera pour percer dans la descente, pas de bol. Nous retrouvons Dimitri et Philippe Boulard pour nous rendre au départ. Il y règne un super ambiance, due en grande partie à la fanfare qui rythme les quelques minutes d'attente. On se croirait revenu au temps des courses de village. Je croise Michel Roux, venu seul, qui devait faire le Jeantex tour et qui finalement n'y est pas allé du fait de la chute de Bruno (bras cassé, et donc binome incomplet. Soignes toi bien Bruno, tu utiliseras la K7 12/27 plus tard!). Ca y est le départ est donné! Claude part comme un boulet. Incorrigible! En fait je suis sur que les départs canon lui plaisent. D'ou son nouveau surnom: Starting Claude. Nous partons Dimitri et moi à notre rythme de sénateur, bien décidés à se finir la Marmotte. Dimitri est un super guide touristique et botanique (private joke!), et ses informations sur l'ascension des cols me sera d'une plus grande aide. Nous montons donc le Glandon tranquilou, sans s'entamer. Dans la descente, nous retrouverons un forumeur qui ne nous a pas dit son nom, et qui a crevé trois fois! (si tu te reconnais, dis nous qui tu es!). Nous rencontrerons aussi Pierre Clément et son superbe FKC. Décidement, ils sont chouettes ces vélos, et je crois que mon prochain sera de cette marque (www.fkc-concept.com pour ceux que ca interesse...) L'arret au ravito pour refaire le plein, et nous repartons, direction la vallée de la Maurienne, un peu rasoir comme passage, mais obligatoire pour pouvoir grimper le Galibier. L'ascension du télégraphe se fera à l'ombre, sans problème majeur, sinon une douleur au genou qui ne me quittera plus de la journée, mais qui est encore supportable. La descente réveillera encore cette douleur, le genou se refroidissant. Le ravito avant le Galibier sera le bienvenu pour essayer de rassembler des forces. J'aurais aimé trouver de la pommade, ou quelquechose pour me soulager, mais non...

Nous voici donc partis vers Plan Lachat. Le fait de tourner les jambes, ou tout simplement de penser à autre chose semble atténuer la douleur pendant quelques instants mais elle est toujours là. La montée du Galibier se fera en 34/36 paradoxalement jusqu'aux derniers virages. Dans ce col je me sens tres petit face à ces montagnes austeres, et je me mets à penser aux miennes, à "mon" petit Corobin, à mes petits, à la chance que j'ai d'etre là. Ca doit etre l'altitude. En haut, la partie semble gagnée, et c'est parti pour la grande descente... Fin du premier épisode, je garde la suite pour demain!

vendredi 4 juillet 2008

Dernier billet avant le départ!

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Et voilà! Plus que quelques heures avant le départ, avec quand même la petite boule au fond du gosier... Mais ca va passer! Demain si j'ai un peu de place dans mes poches je prends l'appareil, pour un petit reportage, mais je pense que ce sera dur! Faudra donc se contenter de "l'after Marmotte"... Ce soir plat de pates avec les gars du forum (dont Philippe Boulard qui nous a rejoint), puis retour à l'hotel sans exces car ce soir on fait le métier!

LA Marmotte vue de l'interieur! Episode 3!

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Ca y est le beau temps est au rendez vous, et la station semble etre en effervescence cette fois. Sur les balcons des hotels de nombreux cyclistes astiquent et préparent les vélos en vue de cette longue course qu'est la Marmotte. Nous profitons de ce beau temps pour aller faire un tour dans la station en vélo, et faire les derniers réglages. Manque de bol, Claude remarque un défaut sur sa roue avant qui pénalise son freinage. Heureusement qu'il a pris une paire supplémentaire de roues! Nous retrouvons Laurent Grisel, un fidèle du forum velo101, ainsi que Karl Coudre (idem) et un copain à lui pour partager un plat de pâtes à la terrasse d'un café. Pour Karl ce sera une Marmotte très spéciale... La tension commence à se faire présente, du moins pour moi, et les questions commencent à me tarauder (assez préparé? Ce ne sera pas un calvaire? etc etc). Bref on gère avec, et ça ira mieux demain quand le départ sera donné, et l'arrivée franchie! Ci joint quelques photos des collègues, du beau temps et de la station. (Sur la deuxieme, Karl au premier plan, Claude au second) a ce soir pour la suite des infos, si vous etes sages!

jeudi 3 juillet 2008

La MArmotte vue de l'interieur! Episode 2!

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L'Alpe est tres triste avec la pluie, les troquets ne sont que peu fréquentés, et les vaches font grise mine dans les alpages bien trempés... Mais la météo est bonne pour ce week end!!! Nous partons donc faire notre petit tour, histoire de se boire une bonne biere avant le repas. C'est incroyable le nombre d'étrangers qui sont captivés par la Marmotte. Je crois que nous sommes les seuls francophones dans l'hotel! Un coup ca flamande, un coup ca engliche. Meme la patronne est anglaise. Assez dépaysant comme experience... L'ambiance est studieuse dans la chambre, Claude compulse Top Velo (et Cyclo Passion!) pour ses prochains achats. A demain matin pour le prochain billet! PS: Grosse pluie pour l'instant!

La Marmotte vue de l'interieur!

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Nous voilà donc arrivés à l'alpe d'huez apres l'ascension en voiture des 21 virages (qui ne seront pas du gateau après les environ 160 km de la cyclo...). Pour l'instant le beau temps n'est pas au rendez vous, mais ce devrait etre bon pour samedi. Les dossards ont été récupérés sous la pluie, ou déjà c'est l'effervescence autour de la distribution des dossards. Ci joint la photo de Claude au stand des anomalies, qui n'avait pas de puce dans son sac; forcemment il était très inquiet. Pour ceux qui arrivent demain, et qui voudraient nous retrouver pour boire un coup, nous sommes à l'hotel Alp'Azur, y'a cas nous demander à la réception. Prochain bulletin d'information ce soir!

vendredi 27 juin 2008

Un tour au paradis

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Hier, je prévoyais avec quelques copains (Fred, Franck et Marc) d'aller me faire le circuit des 3 cols, qui comportent 3 chouettes cols: Le superbe col de la Cayolle, le rude col des Champs, et enfin le col d'Allos. Tout un programme pour une journée extraordinaire... Ce matin là, lever à 5 heures, mais volontiers cette fois, pas comme quand on va au boulot! Tout était déjà chargé dans la Kangoo, le vélo en "configuration Marmotte", avec la cassette 13/29 (qui fait ressembler mon vélo à un vtt!), les roues légères, les grosses gourdes dans les portes bidons. Une machine à grimper, quoi! J'essaie de prendre un petit déjeuner un peu plus léger que d'habitude (pas de gâteau overstims, juste des céréales, yahourt, café, et un barre au fruits secs pendant le voyage), résultat je me sens moins lourd, moins ballonné, c'est bon signe. Je me prépare aussi à me forcer à manger pendant le périple, car j'ai beaucoup de mal à manger et à boire quand je pédale. La température est deja assez haute pour partir, mais avec l'altitude de Barcellonnette cela devrait aller mieux. Le voyage se fait en voiture, les discussions vont bon train sur la venue de Benarfa à Marseille (qui sera confirmée dans la journée d'ailleurs), sur les performances de l'équipe de France à l'Euro, sur le Tour qui arrive... Tiens on est déjà arrivé??? Nous rejoignons Franck, qui est déjà sur place dans son petit camping car, préparons les vélos et c'est parti pour un petit échauffement dans les gorges du Bachelard, en légère montée, avec quelques petits raidards, juste ce qu'il faut pour faire monter le palpitant "à température idéale" pour attaquer le col. Apres quelques km et le passage d'un petit pont, nous attaquons le hors d'oeuvre de la journée. Les premiers lacets nous mettent vite dans l'ambiance. Je me rappelle qu'il faut que je me mette en mode économie, en prévision de la Marmotte, à savoir 155puls maximum, et j'essaie de moins mouliner que d'habitude, en montant en 34X23. a ce rythme, la discussion est facile, les sens en éveil (le compteur un peu moins, mais on s'en fout!), et c'est un festival pour les yeux (ciel bleu sans aucun nuage, cascades...) pour l'odorat (belles odeurs de la montagne avec des éfluves de fleurs...) pour la vue (tiens une marmotte sur le bord de la route qui semble ne pas avoir peur de moi, jusqu'à ce que je lui dise coucou, ou là elle est partie en courrant, et ses soeurs se sont mises à siffler. Dans un peu plus d'une semaine je verrai ses cousines dans le Galibier...), bref que du bonheur. Petit à petit, la végétation se fait plus rare, la respiration un peu plus courte, nous approchons des 2300m du sommet (je crois...). Nous y voilà. La Cayolle est superbe. Un petit arrêt photo/barre/eau (pas assez bu...) et c'est parti pour plus de 20 km de descente, sur un revêtement sympathique, et des cascades immenses nous accompagnent, les sources sont omniprésentes. C'est sans doute du aux nombreuses pluies que nous avons eues. Arrivés à saint Martin d'Entraunes, les roues sont très chaudes, elles ont été mises à rude épreuve dans cette descente, mais n'ont pas bronché, ni elles ni les patins Corima que j'ai montés. Juste un sifflement un peu plus prononcé quand elles chauffent...

Nous attaquons maintenant le plat de résistance, le Col des Champs, aux pourcentages un peu plus élevés que la Cayolle. Un petit coup de fil à la maison pour voir si tout va bien, et c'est parti. La chaleur commence à se faire très présente. J'essaie de rester dans des pulsations raisonnables, mais c'est dur! Il fait très chaud, et malgré tout ça monte... L'inclinomètre me donne des passages à 13%. Pas étonnant que le coeur monte... Le bitume fond. Je remarque que Franck va moins bien, il est pale, n'a plus de jus, il fait une hypoglycémie. Je reste avec lui, un peu traumatisé par le cycliste que j'ai vu mort sur le bord de la route il y a quelques jours, et je n'aimerais pas qu'il lui arrive un problème. Il fait tellement chaud que mes pieds s'enfoncent dans le goudron! Franck ne va pas bien, il s'arrête encore un peu. Finalement nous arrivons en haut. Le sommet est moins impressionnant que la Cayolle, mais beau quand meme! Par contre la descente sera terrible: le revêtement est pourri, il faut slalomer entre les trous, freiner fort, bref une douzaine de km de calvaire. En bas les doigts sont tétanisés, le dos contracté. Nous montons jusqu'à Allos pour une pause bien méritée autour d'une bonne bière fraiche et une séance de récup dans une fontaine bien froide (ça fait un bien fou de pouvoir tremper ses jambes, l'effet néfaste des deux dernières montées à presque disparu!). On est tellement bien que c'est dur de repartir. en plus Franck décide de s'arrêter là, un de ses collègues le montera en haut du col d'Allos. L'idée me passe par la tête (vite fait!), mais si je m'arrête sans motif, sans douleur, comment vais je réagir à la Marmotte? alors c'est parti pour le dernier col.

Voici donc le dessert, le Col d'Allos. Mais avant il faut aller jusque la station de la Foux d'Allos par un faux plat de 7 km qui des fois se transforme en montée. Comme je n'aime pas les faux plats montants, j'essaie de monter plus vite, pour que ça passe plus vite. J'attends les collègues, puis c'est parti. Le col d'Allos est assez aride, et la route serpente en lacets jusqu'au sommet. La route est quelquefois défoncée par les mois sous la neige, je compte les lacets, et quelques fugaces crampes font leur apparition; je paye le fait de ne pas boire assez. Faudra que je fasse attention dans quelques jours! Nous voila en haut, et nous allons basculer dans la vallée de Barcellonnette. Apres le hors d'oeuvre, le plat de résistance et le dessert, nous voilà avec le digestif, la liberation! La descente est un grand moment de bonheur, une bonne vingtaine de km, avec de longues lignes droites, de beaux lacets... Et nous voilà arrivés après une superbe journée. et dire que je n'ai fait que 3 cols, et que ce coin de paradis en comporte 7, je me dis que j'ai à faire! Au niveau sensations, c'est encourageant pour la Marmotte. Faudra faire attention au mental, qui a tendance à lacher avant le physique, et à l'alimentation, à gérer plus efficacement et régulièrement.

1ere photo en haut de la Cayolle 2eme photo en haut du col des Champs 3eme photo dans le col d'Allos

mardi 17 juin 2008

Time Megeve Mont Blanc 2008. Un bon cru!

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C'eut été un grand cru si la météo ne nous avait pas encore joué des siennes... On pourra dire que cette année elle aura été spéciale, cette météo. Mais ne nous plaignons pas, car le jour de la course, nous n'avons pas eu une seule goute de pluie! Nous partimes la veille, depuis Digne. Cette année étaient du convoi Claude, et Laetitia, une copine de vélo. Le voyage s'est fait en grande partie sous la pluie, augurant de sombres moments pour le lendemain. Apres le dépot des valises et du materiel au chalet, nous voila repartis au village d'accueil, pour retrouver les collègues du forum. Nous voila donc avec Eric, Karl, Guillaume Judas, Pierre Maxime (journalistes à Cyclo Passion). Nous faisons la connaissance de Mikael Buffaz, pro chez Cofidis, qui nous parle de son Giro, et de ses longues échappées lors de celui ci. Le métier de coureur pro n'est pas des plus facile, et je suis bien content de n'etre qu'un cyclosportif du dimanche! Il leur faut un sacré mental pour pouvoir tenir dans ce milieu... Nous faisons ensuite notre petit tour, histoire de voir le dernier cadre Time, croisement entre un cadre vxrs ulteam et un RXR (cadre clm), ce qui donne un cadre "futuriste". Mais j'ai du mal à adhérer au look, trop tape à l'oeil à mon gout. D'ici la fin de l'année il devrait sortir en blanc... On verra ce que ca donne. Nous retournons au chalet préparer le repas pour nos convives (les forumeurs sus nommés!), orchestré par Claude qui avait tout enmené pour nous faire un chouette repas. Celui fut riche en partage d'experience, et nous buvions le recit du championnat du monde de Guillaume. Apres cela, dodo pour tout le monde... Enfin presque... Car il fallait essayer de faire avec les ronflements de Claude. Bon il ronfle pas énormément, mais la prochaine fois je prévois les boules Quiès... Au matin, le temps est meilleur que la veille, mais le temps est froid, on se couvre donc en conséquence. La descente vers Sallanches sera sympathique, le temps pour nous de se mettre en jambes. Nous retrouvons nos invités, ainsi que Dimitri, avec des cannes de coursier, rasées au poil pres (fallait que je la fasse... Sorry Dimitri!). Le départ est donné. L'allure est rapide jusqu'au débur du col de la Colombiere, ou tout le monde se calme. Je décide d'enclencher la moulinette, et de monter tranquilou, en dessous du seuil, histoire de ne pas me cramer, et de me faire une répétition générale avant la Marmotte. La Time 2008 sera donc cool! La Colombiere se montera tranquillement, donc. Sur les 2 derniers km je rencontrerai quelques cyclistes au bort de l'attaque... Z'ont pas fini d'en baver ceux là! Je m'arrete au ravito, grignote deux trois trucs (bien achalandés les ravitos!), prend le temps de contempler le paysage, fais trois photos, en touriste, quoi! La descebte vers les Aravis se fera sans encombres, et le col au meme rythme que le premier, 160 puls max. arret au ravito, photos, discussion avec un autochtone, puis c'est reparti vers Flumet. Cette fois je fais bien attention au tunnel, que j'ai passé l'année derniere en travers. Un petit passage à Flumet, puis c'est parti pour les Saisies. Là on rigole moins, car le début est assez dur. Tout en 34/29 jusqu'au village. Apres ca se calme. Une petite douleur inquiétante me surprend au genou, sur le coté, qui me lance à chaque poussée, et elle ne me quittera que quelques jours plus tard. Au Saisies, on se croirait au Master series du Ventoux: Brouillard! Arret aux stands, on fait le plein, et c'est reparti vers Megeve. La descente se fera délicate, vu le revetement qui n'est pas top. A l'arrivée, je retrouve Laetitia, qui a fait le petit parcours. Nous montons nous changer au chalet, et je repars chercher Claude qui est arrivé entre temps du grand parcours. Le soir nous nous ferons une bonne raclette, arrosée de bon Viognier de mon pays, et deja il faudra repartir le lendemain vers Digne... Un chouette week end, que je souhaite à tout le monde! Ci jointes les photos du repas, et le nouveau cadre Time.

dimanche 1 juin 2008

Cyclo "Les Boucles du Verdon". Enfin!

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Oui, enfin une belle cyclosportive digne de ce nom, bien organisée, avec des organisateurs souriants, des bénévoles zélés pleins d'encouragements! Et enfin du beau temps aussi, juste ce qu'il faut pour ne pas cuire et finir tout rouge! Je me suis donc inscrit le jour meme, par peur d'annulation ou de météo défavorable. Mais là, c'est du serieux: pas d'annulation, dossier bouclé il y a bien longtemps, accueil au top. J'avais envie de dire bonjour à tout le monde! La météo me faisait faire un peu de soucis, car sur la plateau de Valensole quelques gouttes me sont tombées dessus... M'en fous je la fais. Je croise rapidement les habitués, les "vélo101", frais malgré le fait pour Michel d'avoir bouclé le challenge du dauphiné la veille... Un guerrier j'vous dis. Et toujours aussi sympa. Je croise alain Prost aux inscriptions, timide mais sympa. Les "grands" ne se prennent pas la tete, quand c'est des vrais "Grands". Je me décide à faire un petit échauffement, ce dont je n'ai pas l'habitude, me disant qu'apres tout le début de la course ça échauffe... J'ai bien fait! Le départ en faux plat montant, voir en bosses, se fait tres rapide jusque Valensole. et cette fois, pas de grosses cuisses! Petit à petit j'apprends! Je me trouve vite un groupe de niveau de 4 personnes avec qui je ferai pratiquement toute la course. La bonne entente, la franche rigolade quand on larguera quelques "tiques" qui ne prennaient pas les relais, le plaisir de rouler vite sur le plat et de découvrir des paysages fabuleux de mon département. Beaucoup disaient qu'il est étonnant qu'il n'y ait pas plus de cyclos dans le 04, ce superbe terrain de jeux pour cycliste, et je les rejoins... Apres la petite montée de Valensole, nous partons sur Riez, toujours par des montées plutot casse pattes, puis de petites descentes pas assez longues pour pouvoir récupérer. Les montagnes russes quoi. En passant nous faisons un petit coucou aux volonnes romaines (vite fait, quand meme...), pour se diriger vers Montagnac, ou le ravito nous attend. On fait vite le plein, et c'est reparti sur de petites routes pas forcemment en bon état, mais c'est un peu général dans le coin, les revettements sont plutot rugueux. Quelquefois on a meme l'impression d'etre sur le Paris Roubaix, avec ses virages secs, ses revetements un peu bof, et cette impression d'etre au plat pays quand on est dans ces coins du plateau de Valensole. La lavande n'est pas encore en fleur, et c'est bien dommage... Par contre les coquelicots se font la part belle en ce moment, et l'on peut croiser des champs tout rouges! Apres une courte descente sinueuse, nous arrivons à Esparon de Verdon. L'arrivée dans le village est splendide. Nous longeons le lac pour ensuite nous diriger vers Allemagne en Provence et son superbe chateau, puis nous remontons sur le plateau par une chouette montée qui nous guidera vers Valensole. J'ai réussi à bien gérer chaque difficulté, au point de regretter de ne m'etre pas inscrit sur le grand parcours (la prochaine fois...). Et à partir de Valensole, c'est le dessert! Une bonne petite descente de 12km à fond. Je regrette de ne pas l'avoir faite avec mes 3 collègues que j'ai lachement abandonnés dans la derniere montée... M'en voudront pas j'espere... A l'arrivée, pas grand monde encore, puisque ceux du grand parcours ne sont pas encore arrivés. J'en profite pour rencontrer mister Richard, que nous croisons de temps en temps sur le forum. Bien sympa! Il était sur ses terres, donc il s'est régalé! A l'arrivée du grand parcours, je retrouve Alain Prost qui taille le bout de gras avec les gaziers du team Scott velo101. Vraiment sympa le gars. Je le redis mais c'est vrai. Je me fais le repas avec les collegues du club, je bavarde un peu avec Philippe Lesage, Magda (super sympa aussi), de tout et de rien, mais surtout de tout (Giro, Time Megeve, etc). Et enfin je me dirige vers le stand de Gianni Marcarini, une figure du cyclisme pro des années... je sais plus! Toujours pret à nous parler du cyclisme qu'il a connu qu'est mort et qui reviendra pas, avec des bieres dans les musettes, des maillots en laine et des braquets à vous faire des jambes en bois en 2km... Mais je suis quand meme persuadé que l'avenir du cyclisme passera par le cyclosport, qui je l'espere prendra de l'ampleur comme il a pu en prendre en Italie, hein Philippe! Bref je ne regrette pas d'y etre allé, c'est bon pour le moral avant la Time, qui sera j'en suis sur une fete! Desolé, mais je n'avais pas pris mon appareil photo. Vous vous contenterez donc d'imaginer ces beaux paysages, et cette bonne ambiance! A bientot!

mardi 27 mai 2008

VENTOUX MASTER SERIES, un léger gout amer...

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Inutile de reparler de la mauvaise météo qui caractérise notre printemps... Elle nous aura accompagné tout au long de notre périple ventouesque. Vendredi soir je retrouvais Michel Badard et sa compagne dans un café dignois, eux se déplacant pour la Jarlandine (une rando vtt pas loin de chez moi), ainsi que Laetitia, qui a un bon coup de pédale quand elle veut (un peu comme moi, sauf qque moi c'est pas souvent en ce moment, on en parlera plus bas). Apres cette bonne soirée, c'est le compte à rebours qui commence... Ne rien oublier! Du coup j'en prends trop! Une vraie expédition! Vite au dodo, je m'endors au son des gouttes de pluie et du vent sous les tuiles... Pour pas longtemps, la pression monte, les reves de reveil en panne arrivent.... Finalement reveil à 4heures, toujours sous la pluie, toujours sous le vent. La poisse. C'est pas grave j'y vais quand meme. La pluie semble se calmer, pour finalement s'arreter sur apt. Ouf! Le voyage se passe sans encombre, et me voila sur le parking, en compagnie de Claude et d'un café. Je contemple le Ventoux, et ces nuages qui semblent s'accrocher à lui pour mieux s'envoler, tel un tremplin... Pas bon pas bon! Sur la zone de départ, je trouve une ambiance feutrée, bien loin de celle des cyclosportives assez tendue. Je fais la connaissance de quelques cyclistes que j'ai connu sur le forum de velo101, un autre est venu nous voir de son jura (pas expres, mais ca fait plaisir!). Le départ est donné. Je décide de monter tranquilou pour ma premiere, et je me régale. C'est un plaisir que de pouvoir discuter tout en montant. Je ne regarde meme pas mon cardio, je me sens bien. J'en passe deux ou trois, mais je ne sais pas s'ils participent à l'épreuve... Puis je rattrape un "inscrit", Martin, un gars sympa qui vient d'Allemagne, sur son vélo tout neuf (et tres beau d'ailleurs. Je parle du vélo bien sur!). Nous taillons le bout de gras, puis nous séparons avant le Chalet Reynard, dans un brouillard à couper au couteau. Je me retrouve avec Catherine Leca, une dame fort sympathique; dans nos petites discussions sur la Corse, sur les vélos, on en oublie presque que ca monte! Mais les choses se gatent sans crier gare, au dernier tournant avant la station météo: Des bourasques nous clouent sur place; on ne peut meme pas avancer! Je croise Claude, arquebouté sur son vélo, coincé contre un mur par le vent (peut etre un peu trop poussé, le régime, Claude!). Nous pointons au camion, buvons un café et partons jusqu'au Chalet pour se remettre de nous émotions, et ensuite la récompense: la descente sur Bédoin. Puis c'est le départ pour la deuxième montée. Tout se passe bien jusqu'au tournant un peu plus raide ou les crampes me prennent. Respire, me dis-je... Je m'arrete quelques instants, fais des étirements, mais rien n'y fait... Je me décide donc à redescendre. Tant pis pour le record, ce ne sera pas pour cette fois! Je redescends sur Bédoin, prends la voiture pour aller à Sault et m'en faire une tranquillement. En montant je retrouve Claude qui vaillament continue sa montée, jusqu'au sommet. Nous descendons vers Sault. Je pense qu'apres un peu de repos les crampes me laisseront tranquille. Et en effet, durant la premiere partie de la montée tout va bien, puis apres... Meme un comprimé du druide Claudius (Hexaquine pour les crampes!) n'y fera pas grand chose. Bon. Y'a aussi le fait que l'envie n'y était peut etre plus. Et quand j'ai plus envie... Je laisse donc Claude faire sa derniere montée, et redescends sur Sault chercher la voiture, pour revenir à Bédoin chercher le reste des bagages laissés dans la voiture de Claude. En repassant au Chalet, le remord me prend. Faut au moins que j'en finisse une deuxieme; je décharge le vélo et repars dans le brouillard. Cette fois c'est la pluie qui s'invite, puis le vent... Décidément, il était écrit que cette année je ne ferais qu'une seule montée entière... Mais je signe pour la prochaine, et comptes bien me faire mes 3 montées d'affilée durant l'été. Merci à Claude pour la logistique (ainsi qu'à Pierre) et à mon vélo qu'a pas bronché, meme quand il a failli s'envoler au sommet (véridique!).

jeudi 24 avril 2008

PETIT TEST DES MICHELIN PRO3RACE

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Bibendum a sorti au printemps un nouveau pneu, le Pro 3 Race service course. Pour l'instant celui ci n'est livré que dans sa couleur noire, du plus bel effet à mon gout... On verra les autres couleurs cet été normallement. Coté look, pas grand chose de neuf: inscriptions blanches sue le flanc, comme sur les motos. La bande de roulement est elle grise. La technologie utilisée pour ces pneux est la technologie bi gomme, c'est à dire des gommes differenciées sur les cotés pour une meilleure accroche (sans doute moins "dures sur les cotés) et une gomme sans doute plus dure sur les dessus, pour éviter trop de frottements en ligne droite. Cette méthode est importée de la moto GP. Michelin le présente comme plus accrocheur dans les courbes que son predecesseur le Pro2race service course (l'édition limitée bleue). Je vous avouerai qu' à mon niveau je n'ai vu aucune difference... N'empeche que c'est un chouette pneu qui accroche en toute circonstance. Dans les courbes c'est un régal. Il fait un sifflement particulier, rappellant un peu celui des boyaux... Ca aussi c'est chouette! J'ai effectué 500 km avec ce pneu, et pour l'intant aucune micro entaille, aucune crevaison. Il a l'air tres solide. Je ne l'ai pas pesé, mais il me semble à peu pres du meme poids que le Pro3race sus cité. Une mauvaise note, quand meme, pour le montage... Les Michelin sont galère à monter, faut s'en donner du mal! Et presque y aller avec le démonte peuneu! (en comparaison, les Conti GP4000 passent tous seuls). Pour vraiment profiter de toutes les qualités de ce pneu, j'ai monté des chambres à air latex, et le tout fut monté sur mes rsys. Les qualités de chaque composant (on aura beau dire, mais les rsys sont super à mon avis) font que je me suis régalé à rouler avec ce montage, et je me suis meme surpris à me demander s'il était vraiment utile de dépenser des 100 et des 1000 (voir plus!) dans des roues carbone... Trop tard pour moi en tout cas! DSC_0112.JPG

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